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li_at.🔐 Reconnexion auto (optionnel) — évite que tu aies à recoller le cookie tous les 1-3 mois
- Ouvrez linkedin.com dans Chrome et connectez-vous.
- Appuyez sur
F12pour ouvrir les outils de développement. - Onglet
Application→Cookies→https://www.linkedin.com. - Cherchez la ligne
li_at. - Copiez sa valeur (longue chaîne commençant par
AQED...) et collez-la ci-dessus.
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AQED...) et collez-la ci-dessus.
| Client | Statut | Cookie | Pwd DB | Proxy | Dernier job | Actions |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Chargement... | ||||||
Guide administrateur
Installer un client, surveiller ce qui tourne, réparer ce qui casse. Ce document couvre tout ce qui relève de l'équipe Liberall et que le client ne peut pas faire lui-même. Il commence par la mise en service, dont l'ordre des phases n'est pas indifférent.
À lire avant de commencer
Le proxy se configure avant que le client ne connecte son LinkedIn. Si le client se connecte d'abord, l'outil lui crée un compte sans proxy : ses actions partent alors depuis l'adresse IP du serveur, partagée avec tous les autres comptes dans ce cas. LinkedIn relie les comptes qui partagent une IP, et un blocage devient collectif.
Un compte est aujourd'hui dans cet état — jamais utilisé, donc sans conséquence, mais c'est la trace exacte de l'erreur que cette procédure existe pour éviter.
RepèresQui fait quoi
La moitié des allers-retours avec un client vient d'une action qu'il cherche dans son espace alors qu'elle n'y est pas. Voici la ligne de partage.
| Ce que le client fait seul | Ce que seule l'équipe peut faire |
|---|---|
| Créer son compte, décrire son métier à l'IA, régler son scoring | Poser un proxy et lui attribuer une IP dédiée |
| Connecter son LinkedIn (extension, cookie, ou test de connexion) | Réactiver un compte suspendu après une auto-pause |
| Lancer des robots, construire campagnes et workflows | Purger les cookies d'un compte pour forcer une reconnexion propre |
| Créer ses clés API, exporter ses données | Créer une destination de webhook — aucun écran ne le permet |
| Déposer une demande dans « Mes demandes » | Ajouter un collaborateur à une organisation |
| Consulter ses quotas du jour | Voir comme client, et lire les écrans Santé clients et Historique |
Le client a sa propre documentation
Deux documents lui sont destinés, dans sa rubrique Documentation : un parcours de démarrage en douze étapes et une référence consultable. Avant de répondre à une question, vérifiez si elle y figure : lui indiquer la section vaut mieux que lui refaire l'explication, il saura la retrouver seul la fois suivante.
Phase 01Créer le compte client
Le client a besoin d'un compte sur l'outil avant que quoi que ce soit puisse lui être rattaché. Son profil et son organisation se créent tout seuls — vous n'avez rien à faire en base.
-
Faire créer le compte par le client
Où page de connexion de l'outil, côté clientLe client s'inscrit avec son adresse professionnelle et un mot de passe qu'il choisit. Une alternative existe s'il préfère ne pas s'inscrire lui-même : lui envoyer un lien « définir mon mot de passe » depuis l'espace d'administration Supabase.
À l'inscription, l'outil crée automatiquement son profil et son organisation, dont il devient responsable. C'est cette organisation qui portera plus tard son CRM partagé s'il ajoute des collaborateurs.
Vérification Le client apparaît dans Santé clients, avec la mention « aucun compte LinkedIn ».
Phase 02Configurer le proxy
C'est la phase la plus déterminante, et celle qu'on est tenté de repousser. Chaque compte LinkedIn doit sortir par sa propre adresse IP résidentielle, stable et située dans le pays du client.
-
Réserver une IP dédiée
Où panneau IPRoyalDeux modèles coexistent chez nous. Le premier utilise l'IP comme hôte directement (
port 12323) : une IP, un compte, sans partage possible. Le second passe par la passerellegeo.iproyal.com, où l'IP est fixée par les paramètres du mot de passe — le nom d'utilisateur est commun, seul le jeton de session diffère d'un compte à l'autre.Sur la passerelle, ne réutilisez jamais le jeton de session d'un autre compte : c'est lui, et lui seul, qui garantit une IP distincte.
-
Enregistrer le proxy depuis l'espace admin
Où Santé clients → ligne du client → 🔧 Proxy (nouv.)Renseignez l'hôte, le port, le nom d'utilisateur et le mot de passe, puis le pays et la ville. La géolocalisation doit correspondre à celle du client : une connexion depuis une ville où il ne travaille pas est un signal pour LinkedIn.
Si l'IP est déjà attribuée à un autre compte, l'outil affiche un avertissement et vous demande de confirmer. Ne confirmez que si vous libérez une IP d'un ancien client — jamais pour aller plus vite.
Vérification Le compte apparaît en Cookie exp. — c'est l'état attendu : le proxy est posé, la session LinkedIn reste à établir.
Ce que l'enregistrement déclenche
La montée en charge progressive démarre au moment où vous enregistrez le proxy. Le compte part à 20 % de ses plafonds et atteint 100 % en quatorze jours. Changer le proxy plus tard relance ce compteur, car LinkedIn voit une nouvelle adresse.
Phase 03Connecter LinkedIn
Trois voies mènent au même résultat : donner au worker une session LinkedIn valide. Elles ne se valent pas.
| Voie | Pour qui | Ce qu'elle demande au client |
|---|---|---|
| Extension Liberall OS recommandée |
Tout le monde | Installer l'extension Chrome, se connecter à son compte Growth'Lib, cliquer une fois. L'extension transmet la session et la rafraîchit ensuite d'elle-même. |
| Cookie collé à la main | Client à l'aise techniquement, ou extension impossible | Ouvrir les outils de développement, copier la valeur li_at, la coller dans Automatisations. À refaire tous les un à trois mois. |
| Test de connexion | Reconnexion d'un compte tombé | Saisir email et mot de passe LinkedIn, puis rester disponible : LinkedIn envoie un code par SMS. |
La fenêtre du code SMS est très courte
Une à deux minutes, pas davantage. Passé ce délai la demande expire et tout est à recommencer. Ayez le client au téléphone avant de lancer le test, pas après.
Si le compte a déjà servi et que la reconnexion échoue en boucle, il faut d'abord écarter son profil de navigateur persistant côté serveur : une session morte y survit et LinkedIn affiche alors un écran de ressaisie de mot de passe sans champ e-mail — une impasse.
-
Proposer la reconnexion automatique — ou non
Où Automatisations, côté clientLe client peut confier ses identifiants LinkedIn : le worker se reconnectera seul quand le cookie expirera. Le mot de passe est chiffré en base, la clé maîtresse vivant hors base sur le serveur.
S'il préfère ne pas les confier, c'est un choix légitime : il recevra simplement un e-mail l'invitant à recoller un cookie frais quand la session tombera.
Phase 04Vérifier
Un compte affiché Actif ne prouve pas que la session fonctionne. Voici ce qui le prouve, et ce qui ne le prouve pas.
| Signal | Vaut preuve ? | Pourquoi |
|---|---|---|
| Un job qui remonte de vraies données du profil | Oui | Seule vérification qui traverse toute la chaîne : proxy, cookies, navigateur, LinkedIn. |
| Statut Actif | Insuffisant | C'est un état déclaré, pas une mesure. Un compte peut être « actif » avec des cookies morts. |
| Champ « dernier succès » récent | Non | Ce champ est écrit par plusieurs chemins, dont certains ne touchent pas LinkedIn. Constaté : un compte l'affichait au jour même avec des cookies de six semaines et tous ses jobs en échec. |
-
Lancer une lecture réelle
Depuis Voir comme client, déclenchez une action de lecture seule — les statistiques du profil font très bien l'affaire. Elle ne consomme aucun quota d'action et ne notifie personne sur LinkedIn.
Vérification Le job termine en succès et sa sortie contient le nom réel du client. Si elle est vide ou contient du texte de pied de page LinkedIn, la session ne fonctionne pas.
Phase 05Les 14 premiers jours
Un compte neuf ne tourne pas à plein régime, et c'est voulu. Prévenez le client, sans quoi il croira l'outil en panne.
- Le volume monte progressivement. Le compte démarre à 20 % de ses plafonds et atteint 100 % au bout de quatorze jours. Concrètement, deux invitations par jour la première semaine, dix à terme. C'est ce qui évite la restriction que LinkedIn applique aux comptes neufs partant à pleine vitesse.
- Le rapport quotidien signalera ce compte tant qu'il n'a rien exécuté. C'est normal les premiers jours ; ça ne l'est plus après une semaine.
- Les invitations acceptées remontent d'elles-mêmes. Une synchronisation quotidienne fait passer les contacts d'« invitation envoyée » à « à qualifier ». Inutile de la déclencher à la main.
ProxyProxy et adresses IP
C'est le sujet le plus technique du guide, et le seul dont le client ne verra jamais rien. Il tient en une règle : une adresse IP, un compte LinkedIn, pour toujours.
Pourquoi une IP par compte
LinkedIn relie les comptes qui sortent par la même adresse. Il ne les bloque pas forcément le jour même, mais le jour où l'un tombe, les autres suivent. Deux comptes clients ont déjà partagé une adresse chez nous — ce n'est pas un risque théorique.
Les deux modèles IPRoyal, et comment les distinguer
Sur nos 27 comptes, 25 sont chez IPRoyal, répartis en deux montages qui se configurent différemment. Savoir lequel on a en main évite l'erreur la plus coûteuse du sujet.
| IP en hôte direct | Passerelle | |
|---|---|---|
| Hôte | l'adresse IP elle-même 81.181.238.206 |
toujours geo.iproyal.com |
| Port | 12323 | 12321 ou 11200 |
| Ce qui fixe l'IP | l'hôte — il n'y a rien d'autre à faire | le mot de passe, qui porte les paramètres _country-fr_city-paris_session-<jeton>_lifetime-168h |
| Identifiant | propre au compte | partagé entre plusieurs comptes — il ne porte que le quota de trafic |
| Nombre de comptes | 16 | 9 |
Sur la passerelle, ne jamais réutiliser un jeton de session
C'est le session-<jeton> du mot de passe qui décide de l'IP obtenue. Deux comptes avec le même jeton sortent par la même adresse, alors que tout le reste de leur configuration paraît distinct — même hôte, même port, même identifiant : la seule chose qui les différencie est cette portion de mot de passe. Un copier-coller de configuration d'un compte vers un autre produit exactement cette collision, sans aucun signal.
Convention : li<identifiant du compte><prénom>, par exemple li11valentin. Le jeton porte alors le compte auquel il appartient, et le doublon devient visible à l'œil.
Vérifier qu'une IP est réellement distincte
L'écran d'administration bloque la réattribution d'une IP déjà employée, mais il compare les hôtes — il ne peut donc rien voir sur la passerelle, où l'hôte est identique pour tout le monde. La seule preuve est de faire sortir les deux comptes et de comparer les adresses obtenues. À demander à l'équipe technique au moindre doute : c'est une vérification de deux minutes, et une collision coûte deux comptes.
Correspondance géographique
Les champs Ville client et Pays code de la modale servent à obtenir une IP proche du domicile réel du client. Un cabinet lyonnais qui se connecte depuis Lyon et dont les robots sortent de Paris présente une incohérence permanente. Renseignez la vraie ville, en minuscules et sans accent (lyon, paris, bern).
Tout changement de proxy relance la montée en charge
Enregistrer un nouveau proxy réécrit la date de démarrage : le compte repart à 20 % de ses plafonds et met quatorze jours à revenir à 100 %. Un compte établi qu'on déplace passe donc de dix invitations par jour à deux, du jour au lendemain.
Prévenez le client avant, pas après. Sans explication, il constate une chute de 80 % de son activité et conclut à une panne — c'est le motif de réclamation le plus évitable du produit.
ÉcransLes écrans d'administration
Trois écrans, trois questions différentes. Les confondre fait chercher au mauvais endroit.
| Question | Écran |
|---|---|
| Qui est en panne maintenant ? | Santé clients |
| Qu'est-ce qui a cassé cette semaine, et chez qui ? | Historique |
| Qu'est-ce que les équipes nous remontent ? | Demandes reçues |
Santé clients — l'instantané
Une ligne par client, et en tête six compteurs dont le plus utile est Comptes en panne : c'est lui qui alimente la pastille rouge du menu. Si elle est à zéro, aucun client n'est coupé à cet instant.
La colonne LinkedIn agrège quatre informations en peu de place : l'état du compte, son nombre de comptes, l'âge du cookie, et la santé de l'extension Chrome — 🟢 active, 🟠 muette depuis plus de deux heures, ⚪ jamais détectée, 🔴 déconnectée. Une extension muette n'est pas une panne en soi : le client a simplement fermé son navigateur, et le worker continue de travailler sans elle.
Ce que cet écran ne mesure pas
La colonne Dernier job dit qu'un travail a eu lieu, pas qu'il a réussi. Et le champ dernier succès est écrit par plusieurs chemins, dont certains ne touchent jamais LinkedIn. Cas réel constaté : un compte affichait un succès du jour même, avec des cookies de six semaines et l'intégralité de ses jobs en échec.
Aucune colonne de cet écran ne prouve qu'une session fonctionne. Seule une lecture réelle le prouve — voir la phase 04.
Les quatre actions par ligne
| Action | Ce qu'elle fait | Quand s'en servir |
|---|---|---|
| 👁 Voir | Recharge toute l'application dans le compte du client. Un bandeau orange le rappelle en permanence. | Pour reproduire ce qu'il décrit, ou lancer une lecture de test à sa place. |
| ▶ | Repasse un compte suspendu en actif. | Après avoir cherché la cause de la suspension, jamais avant. |
| 🔧 | Ouvre la modale proxy. Sur un client sans compte, elle le crée en même temps. | Mise en service, ou changement d'IP. |
| 🧹 | Efface les cookies et repasse le compte en « Cookie exp. » | Quand une session à moitié morte fait échouer les jobs sans se déclarer morte. |
En impersonation, vérifiez toujours sur quel compte vous agissez
Une bascule d'un client à l'autre, ou un second onglet ouvert, a déjà fait partir des jobs sur le compte LinkedIn d'un autre client — 43 jobs constatés en production, invitations et likes compris, consommant les quotas d'un tiers. Une protection en base bloque désormais ces écritures, mais la règle reste : en impersonation, on lit et on diagnostique ; on ne lance une action que si l'on a vérifié le nom du compte à l'écran.
Historique — ce qui s'est passé
Fenêtre réglable sur 24 heures, 7 jours ou 30 jours — pas au-delà : les données de quota sont purgées à 30 jours et une vue plus large montrerait un effondrement fictif.
- Échecs groupés par cause — les erreurs sont rassemblées par type et par signature, avec un exemple dépliable. C'est la vue qui distingue « un client a un problème » de « l'outil a un problème ».
- Grille jour × client — une case vide signifie que ce client n'a rien exécuté ce jour-là. Plusieurs cases vides consécutives chez un client actif : sa session est probablement morte sans que rien ne l'ait signalé.
- Santé des sessions — âge du cookie, heures depuis le dernier succès, échecs de maintien consécutifs, et le dernier motif enregistré.
- Vivacité du worker, en haut à droite : vert s'il a donné signe de vie il y a moins de deux minutes.
Cet écran existe parce que 226 prospects ont été brûlés et 14 sessions clientes sont mortes sans que rien ne le signale. Le regarder une fois par jour est le meilleur usage de deux minutes sur ce produit.
SuiviExploitation quotidienne
Ce qui tourne tout seul, ce qui vous prévient, et ce que vous devez regarder quand même.
Le rapport du matin
Un état des lieux complet part chaque jour vers Slack : comptes connectés et déconnectés, jobs réussis et échoués par type, workflows en retard, campagnes bloquées par un compte hors service, et les clients qui n'ont rien exécuté depuis sept jours.
Lisez-le à l'envers. Les incidents sont en tête, déjà triés par gravité : si cette section est vide, le reste ne demande pas d'attention.
Ce qui vous alerte sans qu'on le demande
| Événement | Qui est prévenu | Délai |
|---|---|---|
| Session LinkedIn perdue | Le client par e-mail, l'équipe sur Slack | Immédiat, une seule fois par transition |
| Compte suspendu automatiquement | Le client par e-mail, l'équipe sur Slack | Après 5 échecs imputables en 30 min |
| Worker muet | L'équipe par e-mail | Après 10 min sans signe de vie, 1 e-mail par heure au plus |
| Quota de trafic proxy | L'équipe par e-mail | À 80 % puis à 95 % |
Le worker se répare seul, mais pas indéfiniment
S'il cesse de donner signe de vie, il est relancé automatiquement. Mais au-delà de trois relances en trente minutes, le système cesse d'essayer et escalade : relancer soixante fois par heure un programme qui plante au démarrage ne répare rien et masque le problème. Une rafale de ces e-mails veut dire qu'il faut regarder, pas attendre.
Une panne d'un client, ou une panne de l'outil ?
La distinction se fait dans Historique → Échecs groupés par cause : une cause qui touche un seul client est un problème de compte ou de session ; la même cause qui apparaît chez plusieurs clients en même temps est un problème d'infrastructure — le plus souvent une rupture d'interface LinkedIn, ou un quota de trafic proxy épuisé. Dans le second cas, ne reconnectez rien : traitez la cause commune d'abord.
AttentionErreurs à ne pas commettre
Partager une IP entre deux comptes
LinkedIn relie les comptes qui sortent par la même adresse — c'est un signal de fraude classique. Le blocage de l'un entraîne celui de l'autre. Deux comptes clients actifs ont déjà partagé une IP chez nous ; il a fallu en déplacer un en urgence.
Laisser le client connecter son LinkedIn avant le proxy
Le compte se crée alors sans proxy et sort par l'IP du serveur, mutualisée. Configurez toujours le proxy d'abord, et ne communiquez au client la marche à suivre qu'ensuite.
Relancer un test de connexion après plusieurs échecs
Cinq échecs en trente minutes suspendent automatiquement le compte et envoient un e-mail au client l'informant de la suspension. Si un test échoue, cherchez la cause avant de réessayer. Les échecs qui ne sont pas imputables au compte — page d'erreur LinkedIn, redémarrage de notre worker, lenteur réseau — ne comptent plus dans ce total.
Importer des contacts depuis Sales Navigator sans vérifier les adresses
Les URL au format Sales Navigator ne sont pas des adresses de profil. Elles sont désormais converties automatiquement, mais un import massif venant d'une source inhabituelle mérite un coup d'œil : une adresse qu'aucun script ne sait ouvrir bloque le prospect sans que personne ne s'en aperçoive.
Conclure d'un job « terminé » que l'action a eu lieu
« Terminé » veut dire que le robot est allé au bout de son parcours, pas que LinkedIn a accepté. Un profil supprimé, une invitation déjà en attente, une page d'erreur : le robot termine proprement et n'a rien envoyé. 28 invitations et 2 messages ont ainsi été comptés comme partis sans l'être, chacun consommant un crédit de quota.
Un garde-fou exige désormais une preuve d'envoi avant de valider une action, mais il ne réécrit pas l'historique antérieur. Devant un doute, ouvrez la sortie du job, pas son statut.
Conclure d'un « dernier succès » récent que la session est vivante
Ce champ est alimenté par plusieurs chemins, dont certains n'ouvrent jamais LinkedIn. Un compte l'affichait au jour même avec des cookies de six semaines et tous ses jobs en échec. Pour savoir si une session fonctionne, il n'existe qu'une méthode : lancer une lecture et regarder ce qu'elle rapporte.
AnnexeDépannage
| Symptôme | Cause la plus fréquente | Ce qu'il faut faire |
|---|---|---|
| Compte en Pause | Cinq échecs en trente minutes. La session est souvent intacte — deux comptes que nous croyions morts n'étaient que suspendus. | Réactiver depuis Santé clients, puis lancer une seule lecture de test. Si elle passe, remettre la campagne en marche. |
| Compte en Cookie exp. | Session réellement morte, souvent parce que le client s'est connecté ailleurs. | Reconnexion complète avec le client au téléphone. Écarter d'abord son profil de navigateur persistant si la reconnexion échoue. |
| La campagne est « en cours » mais rien ne part | Le compte LinkedIn est hors service. Le système met alors la campagne en attente au lieu de brûler les prospects. | Reconnecter le compte. Les contacts repartiront d'eux-mêmes, aucune remise en file n'est nécessaire. |
| Une campagne repasse « terminée » alors qu'il reste des contacts | Une campagne bascule dès qu'elle n'a plus de contact actif, et le moteur n'exécute que les campagnes « en cours ». | Après toute remise en file de contacts, repasser la campagne en running. Sans cela, ses contacts restent actifs sans jamais être traités. |
| Le client dit ne rien recevoir sur son webhook | Événement non souscrit, ou point de réception injoignable. | Le journal de livraison est consultable par le client lui-même : il indique chaque tentative, son code de réponse et l'erreur. |
| La reconnexion échoue en boucle, sans jamais demander de code | Le profil de navigateur persistant du compte garde la session morte : LinkedIn sert alors l'écran « retapez votre mot de passe », sans champ e-mail, et le script ne trouve pas ce qu'il attend. | Faire écarter le profil persistant côté serveur, puis relancer. Un compte sans profil persistant n'est pas concerné. |
| Le worker est muet | Requête bloquée sans délai d'expiration, ou plantage au démarrage. | Il se relance seul jusqu'à trois fois en trente minutes, puis s'arrête et escalade. Une rafale d'e-mails signifie qu'il faut regarder les journaux. |
| Un client n'atteint jamais ses quotas | Le plus souvent la montée en charge : à J+3, le plafond réel est de 3 invitations, pas 10. | Vérifier depuis quand la date de démarrage court. Un changement de proxy récent l'a peut-être remise à zéro à votre insu. |
| Plusieurs clients tombent en même temps | Ce n'est pas leurs comptes : quota de trafic proxy épuisé, ou rupture d'interface LinkedIn. | Ne reconnecter personne. Traiter la cause commune, les comptes repartent seuls. |
| Aucune invitation avant 9 h | Comportement normal. | La fenêtre d'envoi va de 9 h à 23 h, heure de Paris. Rien ne part en dehors. |
AnnexesRéférences
Plafonds appliqués, par compte LinkedIn
Ces plafonds valent par compte LinkedIn, jamais par utilisateur : trois consultants d'un même cabinet travaillant sur un seul compte se partagent une seule enveloppe. Compter par utilisateur aurait triplé les volumes sur un compte plafonné à dix invitations — grillage assuré.
| Action | Par jour | Par semaine | Écart minimum |
|---|---|---|---|
| Invitation | 10 | 70 | 2 min 30 |
| Message | 25 | 120 | 45 s |
| Like | 50 | 200 | 45 s |
| Commentaire | 15 | 50 | 4 min |
| Visite de profil | 80 | 400 | 15 s |
| Recherche People / Sales Nav | 40 | 200 | — |
| Profil complet | 30 | 150 | — |
| Synchro du réseau | 4 | 12 | — |
Trois mécanismes s'y ajoutent : un plafond horaire implicite égal au septième du plafond journalier, avec un minimum de trois ; un aléa de ±25 % sur tous les délais, pour que le rythme ne soit pas mécanique ; et la fenêtre 9 h – 23 h, heure de Paris, hors de laquelle aucune action n'est exécutée — elle est reportée, jamais perdue.
États d'un compte, et ce qui fait passer de l'un à l'autre
| État | Signification | Ce qui y mène | Comment en sortir |
|---|---|---|---|
| Actif | Le compte a une session déclarée utilisable. | Connexion réussie. | — |
| Cookie exp. | Session perdue. C'est aussi l'état d'un compte tout neuf. | Déconnexion détectée, cookies purgés, ou compte créé. | Reconnexion par le client, ou test de connexion. |
| Pause | Suspendu par sécurité. La session est souvent intacte. | 5 échecs imputables au compte en 30 min. | Bouton ▶, après avoir cherché la cause. |
Les échecs non imputables au compte — rupture d'interface LinkedIn, redémarrage de notre worker, délai réseau dépassé — sont exclus de ce comptage. Sans cette exclusion, cinq incidents de notre côté suffisaient à suspendre le compte d'un client et à lui envoyer un e-mail l'en accusant.
Créer une destination de webhook pour un client
Aucun écran ne le permet : les portées webhooks:read et webhooks:write sont cochables à la création d'une clé API, mais la gestion passe uniquement par l'interface de programmation. La marche à suivre :
- Faire créer par le client une clé API portant la portée webhooks:write, dans Paramètres → API & Webhooks.
- Appeler POST /v1/webhooks avec l'URL de destination et la liste des événements souhaités parmi contact.created, invite.accepted, account.disconnected et job.failed.
- Communiquer au client le secret renvoyé : chaque envoi est signé avec, ce qui lui permet de vérifier que l'appel vient bien de nous.
Ajouter un collaborateur à une organisation
Là encore, aucun écran. L'ajout se fait en base, et ré-étiquette l'ensemble des données du collaborateur au cabinet — contacts, campagnes, workflows, tâches. Conséquence à énoncer clairement au client avant de le faire : un membre qui part laisse ses données au cabinet, elles ne le suivent pas.
Déployer une modification
Le déploiement du worker est scripté et se replie tout seul : sauvegarde, copie, contrôle de syntaxe sur le serveur, redémarrage, attente d'un battement de cœur réel, puis batterie de tests. Au moindre échec, la version précédente est restaurée.
L'attente du battement n'est pas une précaution de style : un fichier tronqué à zéro octet est parti en production en juillet sans que le contrôle de syntaxe ne bronche — un fichier vide est du JavaScript parfaitement valide.
Le front, lui, se dépose à la main
L'interface est un fichier unique déposé manuellement, sans retour arrière automatique. Deux conséquences : on regroupe les modifications d'interface en un seul dépôt, et on vérifie après coup que la page servie correspond bien au fichier local — un script le fait à l'octet près.
sk-ant-api03- (env. 108 caractères)- Connectez-vous à console.anthropic.com.
- Allez dans
Settings → API Keys. - Cliquez sur
Create Key, donnez-lui un nom (ex : Growth'Lib). - Copiez la clé immédiatement (elle ne sera plus affichée ensuite) et collez-la ci-dessus.
Authorization: Bearer <votre clé>.curl -H "Authorization: Bearer glk_live_..." \
https://liberall-os.onrender.com/v1/me
- Soyez spécifique : mentionnez les marques, outils, jargon métier que vous utilisez.
- Évitez les généralités comme « aider les entreprises ». Précisez le secteur, la taille, les problématiques.
- Donnez 3 à 5 exemples pour chaque zone. L'IA s'en sert comme référence.
- La zone « ne m'intéresse pas » est aussi importante : elle filtre le bruit.
- Un profil riche (150+ caractères par zone) donne de bien meilleurs résultats de scoring.
- Chaque fois que vous interagissez avec un contact (like, commentaire, partage, visite, invitation), son score outbound augmente selon les poids ci-dessus.
- Les interactions inbound (le contact like vos posts, consulte votre profil, vous envoie un message) sont enregistrées mais ne contribuent pas au score. Elles servent d'indicateur d'intérêt.
- Lorsque le score outbound atteint le seuil de déclenchement, le contact bascule automatiquement dans « À solliciter » et l'outil vous suggère d'envoyer un message.
- Après un premier message, si aucune réponse n'est reçue pendant plus que le délai de relance (en jours), le contact est marqué « à relancer » dans le pipeline.
- Plus les points par interaction sont élevés, plus vite un contact atteint le seuil. Un scoring agressif sollicite plus vite ; un scoring conservateur filtre davantage.
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SUPPRIMER ci-dessous.